Vu sur Information is beautiful
Microsoft, Yahoo! et Amazon font désormais partie de l’Open Book Alliance, une coalition qui regroupe organismes non lucratifs et bibliothèque et tente d’empêche le géant Google de faire main basse sur le marché de la numérisation des livres. L’objectif du groupe est d’empêcher la justice américaine d’approuver un accord collectif conclu entre Google et les auteurs et les éditeurs américains en octobre dernier. Celui-ci permet au groupe internet de numériser des ouvrages épuisés, même si ils sont encore protégés par des droits d’auteur.
Lire l’article sur LaTribune.fr
Par Alexandre Laurent, vu sur NetEco.com

I-tunes
Bien qu’avec 65% des ventes, le CD soit toujours le support privilégié pour la musique aux Etats-Unis, le numérique gagne du terrain. Selon les chiffres publiés mardi par NPD Group, Apple et son kiosque de téléchargement iTunes seraient en effet à l’origine d’une vente sur quatre pour le premier semestre 2009. L’inventeur de l’iPod détiendrait donc 25% du marché global de la musique.
Au global, le numérique représenterait donc maintenant 35% des ventes de musique aux Etats-Unis. Un marché sur lequel iTunes se taille la part du lion, avec 69% des parts, loin devant le numéro deux, Amazon, qui enregistre 8% des ventes. Sur l’année 2008, le numérique représentait environ 30% des ventes, contre 20% en 2007.
« Beaucoup de gens s’étonnent que le CD soit encore le format dominant, étant donné l’attention accordée à la musique numérique et la réduction de la place accordée aux produits physiques dans le commerce de détail », commente Russ Crupnick, analyste chez NPD. « Mais avec des ventes de musique numérique qui progressent de 15 à 20% et des ventes de CD qui se contractent dans les mêmes proportions, les ventes de musique numérique devraient égaler les ventes de CD fin 2010 ».
Petite piqûre de rappel sur le principe de base du référencement, en tant qu’il doit être considéré le plus en amont possible d’un projet de site ou plateforme, et surtout pas une fois qu’on a posé sa structure et son contenu, en espérant qu’une « verrue spéciale Ref. Optimize » va tout régler comme par magie…
Pour encore beaucoup de nos clients, le référencement intervient en aval, tout à la fin du processus :
Une fois le site finalisé et mis en ligne, le client nous appelle pour nous dire : “Nous venons de dépenser 12 000€ pour notre nouveau site, nous voulons maintenant qu’il soit visible sur les moteurs.” Dans 80% des cas, il nous faut briser la structure arborescente, créer des pages nouvelles, retranscrire les éléments flash et pdf en texte, revoir le rubriquage, retravailler le codage des contenus textuels et, bien souvent, assainir le code… Tout cela implique donc un coût supplémentaire (lorsque que ce n’est pas une refonte totale qui est préconisée) !
Ci-dessous, le modèle d’une véritable stratégie de référencement :

Englobant tout le processus de création, la stratégie de visibilité devient le cahier des charges de la création du site. Tous les pôles y sont totalement dépendants (graphisme, ergonomie, développement, rédaction, webmarketing) :
Disons plus précisément que l’efficacité et la durabilité du référencement (y compris la stratégie de maillage) intervient avant même de concevoir la structure du site.
L’intitulé de mon poste chez Intuiti est “chargé de projet référencement naturel” mais il est clair que notre métier dépasse la simple notion de référencement. Nous sommes là pour comprendre un projet, un marché, une cible, élaborer une stratégie fiable et flexible sur le long terme, apporter une valeur ajoutée réelle et différenciatrice pour un public ciblé, et par dessus tout entretenir une relation de partenariat avec nos clients.
1. Avoir une idée, et savoir la formuler
2. La considérer comme valable, et savoir la défendre
3. Tout mettre en oeuvre pour la réaliser, et savoir trouver les ressources pour cela.
C’est exactement ce qu’a fait James Alliban avec ses cartes de visites utilisant la réalité augmentée. L’exécution peut certainement être améliorée, et on imagine une utilisation largement plus poussée du potentiel de ce concept, mais a le mérite d’avoir signé le premier test réel…
Par Hubert Guillaud, vu sur InternetActu
Vous avez peut-être déjà vu Us Now. Ce long documentaire (60′) a été réalisé par Ivo Gormley, vidéaste et anthropologue qui travaille notamment au cabinet Think Public. En cette période de vacances, il nous a semblé qu’il y avait là un documentaire passionnant à laisser à votre sagacité. Plus qu’un documentaire sur le web 2.0, le film est surtout une réflexion sur la confiance qui s’instaure entre les internautes, et comment celle-ci transforme les relations entre le gens. Un film qui regarde la collaboration de masse non pas sous l’angle d’une simple participation agrégative, mais sous celle de collaborations profondes et transformatives. Les institutions sont-elles déjà entrées en concurrence avec les groupes de citoyens organisés ? Le web abaisse-t-il vraiment le coût de la participation ?…
Lire le reste de cet article »
Vu sur LeMonde.fr
Plus de la moitié des Européens utilisent désormais régulièrement Internet, selon une étude publiée mardi 4 août, qui souligne l’émergence d’une « génération numérique » très active sur la Toile mais peu encline à payer pour les services qui y sont offerts. D’après le rapport de la Commission européenne, 56 % des Européens étaient devenus des internautes réguliers en 2008, soit un bond d’un tiers comparé à 2004, et la moitié des ménages et plus de 80 % des entreprises disposent d’une connexion à haut débit.
Les internautes les plus assidus sont les moins de 24 ans : 66 % d’entre eux surfent tous les jours, contre seulement 43 % de l’ensemble de la population de l’Union européenne. Et 73 % des 16-24 ans ont eu recours dans les trois derniers mois à des services de création et de partage de contenus sur Internet, soit le double de la moyenne européenne (35 %). « Une nouvelle génération d’Européens maîtrisant le Web et prête à en appliquer les innovations est en train de faire son apparition. Ces ‘natifs du numérique’ représentent un potentiel important pour la croissance de l’Europe », souligne la Commission européenne.
